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Les extraits du rapport de la Chambre Régionale des Comptes, à propos de la gestion de la CCI de Montpellier, publiés dans Midi Libre, confirment bien les errements financiers de l’institution consulaire, que nous ne cessons de dénoncer.
A l’appui de l’excellente analyse faite par le journaliste, il convient cependant de souligner ou de préciser certains points :
- Contrairement à ce qui est écrit, ni Jean-Louis Bouscaren, tête de liste du Mouvement Patronal pour le Renouveau, ni ses colistiers, n’ont eu connaissance des éléments de ce rapport, connus des seuls élus démissionnaires de la CCI.
- Les caisses de l’institution sont bien vides, et nous ne nous en réjouissons pas, mais cette situation était prévisible et nous l’avons dénoncée.
- Des transactions « aléatoires » ont été opérées sous la gestion Borras sans contrôle suffisant de la part de certains élus non informés, du fait d’une gestion opaque.
- Les résultats financiers n’ont cessé de baisser (- 113 % depuis 2001).
- Le pôle formation n’a pas été contrôlé par la Chambre Régionale des Comptes et c’est dommage, car on se serait sans doute aperçu que les droits de scolarités des étudiants de Sup de Co, servaient à couvrir une partie importante du fonctionnement du service général.
- Le Medef a bien fait l’objet d’attentions financières particulières de la part de l’équipe démissionnaire. En résumé et sous un vocabulaire diplomatico technocratique, la Chambre Régionale des Comptes confirme bien ce que nous dénonçons depuis des mois.
Cela ne nous réjouit pas mais confirme le bien fondé de notre démarche de changement et de renouveau dans un esprit de redressement des finances d’une institution qui doit des comptes à ses ressortissants.
C’est la raison pour laquelle, si nous sommes élus, nous ferons immédiatement réaliser un audit détaillé par un organisme indépendant afin de déceler toutes les anomalies de gestion, d’y remédier et de remettre l’institution en situation d’équilibre financier.
En attendant, comme l’envisage le Préfet, il faudra bien emprunter pour faire face aux besoins immédiats.
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