Les enjeux nouveaux et prioritaires :
- agir pour faire attribuer des nouveaux locaux au C.P.H. de Montpellier qui siège actuellement dans des conditions matérielles indignes et hors normes de sécurité
- gérer et animer des effectifs de conseillers prud’hommaux en hausse avec l’intégration de Clermont l'Hérault ;
- faire appliquer et respecter le nouveau code du travail qui met à égalité les obligations des salariés et des employeurs.
- former techniquement et en droit les conseillers employeurs au rôle de juge équitable et impartial
Les enjeux traditionnels généraux :
- Dialogue social : au travers des relations avec les conseillers des organisations syndicales ouvrières très représentatifs en leur sein. - Représentativité : traditionnellement, l’élection prud’homale est le « compteur » de représentativité des organisations syndicales : donc du M.P.R. ! - Droit du Travail : participer à l’évolution et à l’interprétation du droit du travail (jurisprudence) sans se laisser imposer les orientations des organisations ouvrières. - Secteur d’activité : faire comprendre et reconnaître aux conseillers salariés les spécificités de son secteur d’activités (commerce, industrie, Act. diverses, encadrement…).
La position du MPR : Mettre fin aux dérives dues aux Présidences MEDEF/UPA/CGPME.
- absence totale d’initiative et d’action de présidents « pots de fleurs » qui laissent le champ libre à la C.G.T. sans contrepoids. - pas de consignes ni d’orientation aux conseillers employeurs livrés à eux-mêmes. - aucune implication dans les formations ou la représentativité nécessaire de la fonction. - pas de contacts personnels et réguliers avec l’ordre des avocats, les juges de la Cour d’Appel pourtant déterminants dans l’intérêt des employeurs… - « suivisme » des actions de la C.G.T. par exemple : - réalisation du film FR2 « Patrons, levez-vous ! » à charge pour les employeurs sans réactions ni opposition du Président MEDEF … - approbation de l’augmentation des conseillers sur le C.P.H. de Montpellier, contre l’intérêt des employeurs de voir se multiplier des salariés protégés qu’ils paient.. - accueil des affaires en jugement sans convocation en règle des employeurs…
S’opposer aux pratiques anti-patronales des organisations syndicales.
- principe du salarié demandeur qui a forcément raison contre l’employeur exploiteur. - renversement systématique de la charge de la preuve devant être apportée par l’employeur, la seule demande du salarié faisant foi. - interprétation du code du travail systématiquement en faveur des salariés. - maximalisation par principe des dommages et intérêts et indemnités diverses
Le DROIT DU TRAVAIL ? C’est aussi le DROIT DES EMPLOYEURS ! Défendons le avec nos élus
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