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...ou la problématique du commerce de MONTPELLIER.
Les données générales :
La cite universitaire et commerçante millénaire de Montpellier connaît une démographie galopante depuis la fin des années 80 à nos jours, soit prés de 12 % entre 2000 et 2009 avec 459000 personnes. La force de notre tourisme s’inscrit par l’architecture de nos monuments et de nos plages qui sont complété par les commerçants du centre ville de Montpellier et des villages de notre littoral qui définissent notre offre commerciale, soit environ 605 000 m2 avec une augmentation de prés de 40 % sur la même période surtout en périphérie. Le passage d’une ville de taille moyenne à celui d’une grande ville voir à une agglomération, révèle des enjeux différents, pour cette région qui attire de plus en plus d’habitants.
L’offre commerciale actuelle :
L’accélération du développement urbain à créer des déséquilibres commerciaux au sein de la commune de Montpellier et sur les communes limitrophes. Le développement de centre commerciaux anarchiques en périphérie de la ville de Montpellier, la croissance des zones commerçants en non adéquation avec la richesse vive des bassins de vie et le déséquilibre commercial du centre ville en faveur du sud est de Montpellier commencent à handicapé la croissance de nos petits commerces et appauvrisse la cohérence de notre offre commercial. Force est de constater une densité commerciale proche de la saturation dans le sud, avec en centre ville une ligne partant de la comédie et le triangle/polygone et un autre bassin commercial toujours dans le sud est avec Odysseum, les centre commerciaux de lattes/Perols et saint aunes qui génèrent des poches de saturation souvent inaccessible, aux quelques fois offres redondantes, qui se cannibalisent malheureusement malgré leur suréquipement par rapport aux autres zones du paysage commercial local du nord, de l’ouest ou de certains quartiers du centre ville.
Des choix hésitants et leurs conséquences :
Cette état de fait c’est trouvé amplifier par des problèmes de gouvernance qui ont limité le développement des infrastructures de la zone de chalandise comme l’actuel inexistence d’un périphérique autour de la ville ou le non partage des lignes de tramway par l’ensemble des communes ou encore le nombre limiter de place de parking gratuit ... etc. La vision stratégique devient nécessaire car les évolutions empiriques des zones commerciales illustrent ces incohérences commerciales et révèle la source des difficultés de nombreux commerces de notre agglomération. La faiblesse de la chambre de commerce, les querelles entre élus des différentes communes et la radicalisation médiatique des prises de position sur les projets commerciaux ont gelé la croissance harmonieuse et les mutations nécessaires de notre structure commerciale. En polarisant les solutions de façon politico-médiatique (tous les acteurs politiques, associatifs, et consulaires) alors que l’accompagnement, la concertation et la gestion mutuelle des équilibres commerciaux représentent le problème majeur de demain de nos commerces de notre cité Montpelliéraine. La fréquentation en centre ville ne résidant plus que sur les grands axes, le manque d’identité commercial entrainant la paupérisation de certains quartiers de commerçant, la petite mort de certains quartiers s’effectue progressivement par une surcharge des voix d’accès ou une impossibilité d’un confort d’achat en terme de livraison, ou de place de parking onéreuses. Un plan de circulation doit être repensé en conjuguant le tam, les piétons, les véhicules pour le centre ville. Et le commerce en périphérie doit être harmonisé, irrigué et développé, pour donner de la cohérence à l’agglomération.
Croissance ou autogestion :
Dans ce cadre la croissance n’est plus synonyme de progrès, il faut donc aider les quartiers malades et former les acteurs pour une autogestion vertueuse de notre ville afin de respecter le commerce existant et le promouvoir pour enfin pouvoir le conjuguer avec des projets réguliers, innovant, mesuré et différenciant qui compléteront efficacement notre offre sans la détruire. Les autorités et la FADUC avait dans le passé initié une médiation avec un protocole pour entamer cette méthode de travail. Il faut veiller à son application, facilité le développement car le retard de la mise en place d’un projet commercial limite ces chances de réussites ex : Odyssem. Le commerce va vite et c’est la toute la difficulté.
Et le projet de village des marques ?
Dans cette idée de développement durable, il est important de réfléchir sans tabou, sur les projets comme le village des marques ou l’EAI rapidement et trancher pour leur donner une chance de vivre ou de ne pas naitre, pour ne pas sinistrer notre structure commerciale existante ou futur.
En ce qui concerne le village des marques ce concept vieillissant est présent dans beaucoup de ville française de taille moyenne et surtout il fut développer pour substituer un tissus industriel sinistré. Lorsque l’industrie du textile produisait trop stock, il permettait découler les collections passées. De nos jours, la production délocalisée et le réassort à l’article limite son nécessité d’exister, dans cette idée les industriels ont créé des collections propres à cette activité pour augmenter leur rentabilité en évitant la marge du revendeur. Cependant, le prix attractif des gammes répondent à une cliente au pouvoir d’achat faible qui existe dans notre région. En travaillant de concert sur les marques pour éviter la cannibalisation, et sur la localisation, un tel projet peut existe si il réside à taille humaine, et qu’il développe une différenciation pour une large gamme d’activité autres que l’équipement de la personne et celui de la maison.
L’enjeu :
Economiquement : le développement durable d commerce à Montpellier.
Sociétal : Garder le coté fédérateur des commerce pour une vie citoyenne.
Les objectifs :
-Permettre de connaître l’état commercial de notre ville, en dressant un bilan.
- Promouvoir les clefs de réussite pour notre ville et un commerçant.
- Comprendre et développer l’intérêt de développement durable pour les commerçants d’un centre ville.
- Définir les modes de communications par quartiers et l’intérêt de développement du service dans l’acte d’achat (achat plaisir) pour se conjuguer à la vente en ligne arrivante.
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